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Le point sur le marché du travail canadien (janvier 2022)

​Bienvenue dans le regard d'Eagle sur le marché du travail canadien, en mettant l'accent sur les emplois technologiques. Au cours des derniers mois, nous avons produit des mises à jour spécifiques sur le marché que vous pouvez trouver via ces liens :

Au fil des ans, nous avons utilisé un ensemble d'indicateurs assez cohérent pour donner un aperçu de l'économie et donc du marché du travail. Les marchés sont l'un de ces indicateurs et, à cette fin, je me suis concentré sur le TSX. Lorsque la pandémie est revenue en mars 2020, le TSX est tombé à 11 350. Le marché a fortement rebondi et au moment de la rédaction de ce rapport, le TSX se situe au-dessus des 21 000 ! De toute évidence, les marchés publics se sont bien comportés car ils se sont remis de cette baisse du COVID !

Le taux de chômage est un indicateur évident du marché du travail, et au moment où j'écris ces lignes, le taux de chômage est de 5,9 %. La dernière fois que j'ai écrit une mise à jour du marché, il y a un peu plus de 6 mois, le taux de chômage était de 8,2 ont connu des gains énormes et sont presque aux taux d'avant la pandémie, qui étaient de 5,7% et pas si loin du record de 5,4% établi en mai 2019.

Chaque fois que je donne des conseils aux demandeurs d'emploi, j'insiste toujours sur deux choses : (a) peu importe le nombre d'emplois, vous n'en avez besoin que d'un et (b) parfois les emplois sont ailleurs, et si vous êtes prêt à déménager, alors votre les chances s'améliorent considérablement. Au Canada, les quatre plus grandes provinces représentent près de 90 % des emplois, l'Ontario étant la plus importante (près de 40 %) ; Québec (environ 23 %); Colombie-Britannique (13,5%) et Alberta (12,5%). Ainsi, lorsque l'on considère où chercher des emplois, une province qui emploie beaucoup de personnes et a un taux de chômage relativement faible est un bon endroit à regarder… traditionnellement en Colombie-Britannique (5,5%), Le Québec (4,6 %), l'Alberta (7,3 %) et l'Ontario (6 %) sont des endroits à regarder, et même l'Alberta a connu de gros gains récents. À mesure que l'économie s'ouvrira, ce seront à nouveau les grands employeurs.

Un autre grand changement depuis COVID a été la volonté des employeurs d'autoriser le travail à domicile. Cela se voit de plusieurs façons, dont l'une est l'augmentation du nombre d'entreprises américaines embauchant des Canadiens avec des revenus en dollars canadiens pour travailler pour leurs entreprises américaines.

L'un des principaux facteurs affectant le marché albertain est le prix du pétrole. Le prix du baril au Canada est maintenant supérieur à 65 $. Les prix canadiens du baril ont toujours été bien inférieurs aux taux mondiaux en raison de notre incapacité à l'acheminer sur les marchés, à l'exception des États-Unis. Cependant, 65 $ est un bon prix pour les champs pétrolifères du Canada et nous avons constaté une augmentation significative de la demande de personnes.

Les grandes entreprises mondiales continuent d'investir au Canada, pour puiser dans une main-d'œuvre bien formée et compétente qui se trouve être nettement moins chère que les talents aux États-Unis. Associé aux lois progressistes du Canada sur l'immigration, cela a permis de créer de bons emplois bien rémunérés pour les Canadiens. En plus de cette approche traditionnelle, nous avons constaté une augmentation du nombre d'entreprises américaines embauchant des Canadiens pour travailler à domicile, ce qui est bon pour les chercheurs d'emploi et peut-être moins bon pour les employeurs canadiens.

L'activité technologique continue d'être très forte et la demande de personnes possédant les bonnes compétences est énorme. Les projets de transformation numérique ont permis de travailler à partir de stratégies et de sites Web à domicile, la cybersécurité et les systèmes de paiement ont joué un rôle important dans la prolifération des achats en ligne. Nos recherches suggèrent que le taux de chômage technologique représente environ la moitié du taux de chômage général, mais à l'époque de COVID, je suggérerais un écart encore plus large. Le taux de chômage général de 5,9% comprend l'énorme impact sur le monde de l'hôtellerie, des voyages et de la vente au détail, tandis que de nombreux professionnels de la technologie ont pu continuer à travailler à domicile. Cela me surprendrait si le taux de chômage technologique est supérieur à 2,5%, ce qui correspond à peu près au plein emploi.

Eagle se concentre sur les professionnels de la technologie et les domaines/compétences les plus demandées ont récemment inclus : Cloud, gouvernement, télécommunications, sécurité, paiements, CRM, numérique, Big Data, BI et IA ; BAs agiles, gestion du changement, assurance qualité, architectes, architectes de solutions, développeurs front et back end, développeurs Full Stack, ingénieurs Dev Ops ; et même le mainframe est de retour !

En résumé, les personnes possédant les compétences et l'expérience technologiques recherchées devraient avoir peu de difficulté à trouver un emploi, sous contrat ou permanent, sinon immédiatement, alors très bientôt ! Une volonté de déménager dans les plus grands centres ne fera qu'augmenter la valeur marchande.

Il reste à voir quand les choses reviendront à quelque chose de "plus normal", mais la vie doit continuer et les gens de la technologie sont en demande, beaucoup peuvent travailler à domicile et cette demande ne fera qu'augmenter.

Pour les employeurs, notre conseil est le suivant :

Si vous voyez de grands talents qui conviendront à votre organisation, agissez maintenant, car leur disponibilité ne durera pas longtemps. Nous assistons déjà à un retour des pénuries de compétences pour les ensembles de compétences les plus demandés.

C'est le moment idéal pour affiner et accélérer ce processus d'embauche ! La recherche, la présélection, l'embauche et l'intégration peuvent tous être effectués à distance et nous constatons une forte augmentation des situations où nos candidats reçoivent plusieurs offres d'emploi. Il en résulte que les clients perdent des talents parce qu'ils sont trop lents à prendre une décision, ce qui souligne l'importance de ce processus d'embauche.